CECI N'EST PAS NÉCESSAIREMENT UN BONJOUR AMICAL

CECI N'EST PAS NÉCESSAIREMENT UN BONJOUR AMICAL
Trois mois! Trois moi d'absence mes douces et tendres. A peine le temps de nous plonger dans un bain d'ultra-violence, que nous revoilà. Le tête pleine d'une nouvelle forme d'outrecuidance et le corps remplit de substances parfaitement illicites. Trois mois durant lesquels L. et ma propre personne fûmes l'expression même de cette douce idéologie que l'on appelle Libertinage. Eh oui. Nous vivions vos rêves. Eût-il vraiment fallut que vous hasardassiez vos petits petons sur les traces de notre art pour nous faire revenir? Hin. Et dire que pas même quelques jours suffirons pour vous faire entendre, que nous sommes indétrônables.


Du haut de mon obscène affection, S.




Nous vivons vos rêves. Ce que j'aime cette phrase, elle ne fait qu'emplifier l'idolatration que vous nous portez. Ne mentez pas nous le savons. Mes tendres venerables petites chose, je sonne notre retour.
Pour notre plaisir et votre desarroi,
Bien à vous,

Votre de nouveau dévouée L.








ARTICLE A VENIR. DES LE RETOUR DE NOTRE CHERE S. ENVOLEE AU BEAU MILIEU D'UN DES CINQ OCEANS.






RÉPLIQUES A VOS RAILLERIES








Littéraire Petite Personne,

En même temps de quoi je me mêle ? Si cela nous amuse, et toi dis nous pourquoi t'obstines tu à nous commenter ? On pourrait très volontiers te faire les mêmes remarques, tu ne peux pas te passer de nous. Nous avons toutes besoin d'une source de divertissement. Nous avons trouvé la notre. Pour ce que qui est des copies, cela blessait DR, c'est pourquoi nous étions autant hors de nous. Pour notre par ça ne nous blesse absolument pas, nous en sommes même fières. Donc nous en rigolons, vois tu la subtilité ma tendre ?

L'exaspérée
L.




Et toi ma douce? Pourquoi t'obstines tu à vouloir nous faire entendre de l'absurdité de nos gestes? Quand comprendras-tu que c'est justement cette absence de sens qui nous détermine? Ne saisis donc tu toujours pas que contrairement à Dirty R. nous n'avons pas d'amour propre? Que contrairement à elle, qui s'embarrassait trop souvent de modestie, nous nous jugeons imbattables? Que dis-je, p a r f a i t e s?
Vois-tu, nous ne craignons pas le plagiat, puisqu'il ne fait que s'ajouter à l'évidence de notre talent.
2
"S ho que tout ceci possède un sens et je ne te ferais pas l'affront de penser que tu le vois pas"
Hum. En parlant de sens, laisse moi te dire que cette phrase n'en possède pas abondamment.
Mais bon, je ne me permettrai jamais d'amoindrir la tentative.



D'un geste tant bien détestable que désinvolte,
S.




Léa
Tu as encore bien des choses à comprendre. Serais-tu stupide, je me chargerai de t'expliquer tout cela une prochaine fois.

L.

# Posté le mercredi 19 novembre 2008 07:17

Modifié le samedi 03 janvier 2009 10:45

VENIN ACERBE.

Pire que notre bile, nous vous crachons notre pire venin acerbe.



Ce que l'on peut vous mépriser, mais en même temps vous aimer.

# Posté le dimanche 30 novembre 2008 07:28

LUCKY STRIKE. IT'S TOASTED THE BEGIN. PART ONE

LUCKY STRIKE.    IT'S  TOASTED                      THE BEGIN.   PART ONE
DO YOU WANT TO KNOW ?



Nos pauvres petites choses, expression même de tout ce qui nous dégoute, Ah!, provinciales adorées.
Une fois n'est pas coutume, mais ce que nous nous apprêtons à vous dire, passerait presque pour un service.
Bon nombre d'entre vous ont du mal comprendre les raisons qui nous poussent à cracher à la gueule de ceux-là même que nous avons pourtant " l'incommensurable privilège" de connaitre. Les Uniques, Les Talentueux, Les Mirifiques, nous nommons, vos connards de BB Brunes.
Et c'est avec ce léger gout amer qui nous envahit la trachée, que nous amoindrissons ces mauvais garçons tout de cuir vêtus, que nous avons vu grandir. Ces pâles types, que pourtant, Eh oui, nous aimions.
Pour toutes celles qui se souviennent des derniers mots de Dirty Ritz et qui peinaient à les comprendre, le temps est venu pour nous de vous raconter. Oui. Vous raconter ce que sont, pire, ce que font, Adrien, Karim et Félix.

Alors que vous écoutiez encore Britney Spears, les Brunes s'étaient prit d'affection pour deux toutes jeunes bourgeoises encore trop innocentes. Toutes deux issues de familles effroyablement pieuses, L. et S. avaient déjà ce gout inné pour l'interdit. C'est à cinq ans, telles deux petits Judas en herbe, qu'elles trahirent l'amour de Dieu et se retrouvèrent en cachette dans le grenier de S. pour écouter la musique de l'Antéchrist: Iggy Pop et ses diaboliques Stooges. Mal dans leur peau depuis la naissance, étrangères au monde qui les entourait, Adrien et son Gang leur furent une douce délivrance. C'est les bras de Karim qui les consola de leur première cuites, c'est les lèvres de Jeremy qui leur firent leur premier Shot, c'est le dos de guitare d'Adrien, qui fut témoin de leur premier rail...
Elles n'avaient pourtant jamais rien demandé. Mais le Gang les voulaient en son sein, et les entraina par la même occasion dans sa descente aux enfer. Aucun d'entre eux n'était alors encore connu. Leurs maladroits accords n'appartenaient qu'à eux. Ces mélodies que vous ne connaitrez jamais. Cette musique quelques peu triviale, qu'ils ont tous du travestir afin de vous faire acheter leur disques. Ce temps là étaient bénit. Ah! Elles n'oublirons jamais le gout métallique de la cocaïne alors qu'elles s'égosillaient sur les paroles de Manivelle.
Elle se souviennent encore de la difficulté subit alors que, imbibée de whisky jusqu'à la moelle, il avait fallut transporter Tim jusqu'à l'hôpital. Les comas éthyliques des uns et des autres, étaient une façon pathétique de justifier nos extravagantes tenues.
Puis un beau jour, les Naast apparurent au commun parisien. Perdues dans vos provinces, vous ne pouviez être témoins, de ce mouvement dont vous rêvez souvent tard dans la nuit, Eh oui, on ne vous le dira jamais assez, Le Gang n'est pas que Brune. Membres du Gang n'est pas qui veut. La percé de Gaustave Rembali et ses sbires inspira tous les autres. Plastiscines, Brats, BB Brunes,BP Zoom, Shades, [ ;) ] et enfin les Second Sex.

# Posté le dimanche 07 décembre 2008 05:47

Modifié le vendredi 27 février 2009 13:38